Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 01:32
Chat-thérapie
Chat-thérapie

Des scientifiques se penchent sérieusement sur la compréhension des chats. Et cela pourrait servir la médecine vétérinaire.

"Miaou ?" "Mais oui, aucun problème mon chaton !"

Pourra-t-on un jour parler à nos chats ? Des chercheurs de l'université de Lund, en Suède, viennent d'obtenir une subvention pour lancer une étude inédite, étalée sur cinq ans, sur le langage des chats, raconte ici le New York Magazine. Des linguistes, avec lesquels vont collaborer des comportementalistes animaliers, un zoologiste et un vétérinaire, tenteront de percer le mystère des miaulements et de leur sens. L'objectif ? Mieux comprendre comment les félins communiquent entre eux… et comment ils peuvent interagir avec l'homme.

Amical ou énervé ?

Les chercheurs, principalement des experts du langage, vont étudier la "prosodie" de l'animal, c’est-à-dire l'inflexion, le ton, la tonalité, l'intonation, l'accent et la modulation des miaulements. Voici comment le New York Magazine définit cette technique, qui peut aussi parfois servir à comprendre les Hommes : "Si vous entendez un échange étouffé dans la chambre voisine, par exemple, vous ne pouvez pas être en mesure de déterminer des mots. Mais la prosodie peut vous aider à déterminer si c'est un échange amical ou agressif". Et selon ces spécialistes suédois du langage, cette technique peut aider à identifier les différences dans les tons des miaulements, et ainsi savoir s'ils servent à communiquer du plaisir, un besoin, un remerciement, de la gêne ou de la colère par exemple. Les chats ont-ils des accents ?

Accent ou pas?

Les linguistes tenteront également de déterminer s'il y a une différence de tonalité entre la manière dont un chat s'adresse à un autre chat, un autre animal ou un humain. Si c'est le cas, l'équipe tâchera de comprendre comment les chats perçoivent la parole humaine, s'ils préfèrent une tonalité à une autre, une manière de parler à une autre, une voix aiguë ou une voix grave etc. Les chercheurs essaieront enfin de corroborer une de leur hypothèse : les chats auraient des "accents", en fonction de leur région ou de leur race, comme les baleines, les vaches et certains singes par exemple. Un chat sudiste comprendrait mieux un autre chat sudiste… et peut-être même un humain sudiste!

Le chat, un animal thérapeutique

L'une des finalités de l'étude linguistique est de trouver un moyen de mieux interagir avec les chats. "Si vous savez comment interpréter les vocalisations, vous pouvez lire les états mentaux des animaux", explique Robert Eklund, l'un des chercheurs suédois au New York magazine.

Les scientifiques ont en effet en tête d'autres études, selon lesquelles la présence d'un chat à domicile peut diminuer le stress, l'anxiété, voire la dépression et la pression artérielle. Mais tous les chats n'ont peut-être pas les mêmes effets sur tous les êtres humains. Leur humeur, leur complicité et leur taux de câlins peuvent changer la donne. En apprenant à mieux interagir avec eux, on peut "les aider à devenir des animaux thérapeutiques plus efficaces", assure Robert Eklund.

Un jour, votre médecin vous dira peut-être : "vous avez la voix grave et l'accent corse ? Procurez-vous un chat de gouttière".

Philippe Barraqué, musicothérapeute, musicologue - www.planetevoix.net

Source : Europe1

  • Blog de thérapie vocale - Tous droits réservés
Repost 0
20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 16:04
Fréquences des élixirs floraux et minéraux
Fréquences des élixirs floraux et minéraux

Ecouter de la musique classique, et en particulier Mozart, agirait sur l’activité génétique impliquée dans la sécrétion de la dopamine, l’hormone du plaisir et de la récompense.

Toutefois, les chercheurs finlandais de l’Université d’Helsinki qui ont réalisé ses recherches à partir du Concerto n°3 en Do majeur du célèbre Wolfgang Amadeus, n’ont détecté cet effet que sur des patients ayant « travaillé » leur oreille. Ils avaient pour cela recruté 48 personnes entre 18 et 73 ans ayant une aptitude musicale amateur ou professionnelle. Ceux-ci ont écouté dans un auditorium un extrait d’une durée de 20 minutes de cette œuvre mozartienne.

En effet, des travaux de recherche antérieurs ont pu démontrer qu’une vingtaine de minutes d’écoute suffisent pour obtenir un effet notable sur l’activité des neurotransmetteurs. On sait que certaines musiques ont de multiples actions bénéfiques sur la structuration et le fonctionnement du cortex cérébral. L’imagerie cérébrale en PET scan a mis en évidence des changements du flux sanguin cérébral pendant l’audition musicale. L’utilisation de la musicothérapie dans certains services hospitaliers favorise également la régulation des émotions et l’augmentation du sentiment de plaisir. Ainsi, grâce à ces stimulations soniques positives, la douleur du patient, l’inconfort de la maladie, diminuent en intensité.

Les chercheurs finlandais, dirigés par la généticienne Irmä Järvelä, se sont particulièrement intéressés aux mécanismes moléculaires et biologiques engendrés par l’écoute de musique classique. Des analyses sérologiques ont été faites avant et après l’audition afin de déterminer le profil et l’activité de ces gènes. Un groupe témoin d’une quinzaine de personnes s’est prêté une seconde fois à l’expérience pendant vingt minutes mais cette fois sans écouter de musique. Des prélèvements de sang ont également été réalisés. A la lecture des résultats, les chercheurs ont constaté que l’expression des gènes du groupe « musique » était différent de celle du groupe témoin, mais uniquement chez les musiciens les plus expérimentés. L’activité génétique était parfois surexprimée, notamment par la dopamine que l’on qualifie d’hormone du plaisir mais qui entre aussi dans les mécanismes de contrôle du mouvement. Rappelons que la dopamine est plus connue pour ses bienfaits sur notre équilibre psychique mais qu’en excès sur certains récepteurs cérébraux, elle provoque des accès de schizophrénie.

Les scientifiques ont également noté la présence dans le sang d’alpha-synucléine, une protéine des terminaisons neuronales présynaptiques. Ses agrégats insolubles se retrouvent dans les corps de Lewy, des fibrilles caractéristiques des maladies neuro dégénératives comme la maladie de Parkinson.

Les conclusions de ces recherches sur l’interaction de la musique sur l’activité des gènes du cerveau montrent à l’évidence son rôle neuro-protecteur, si toutefois elle est pratiquée comme une gymnastique cérébrale quotidienne mise au service de votre créativité. Si vous avez la chance de pratiquer un instrument de musique, soyez toujours conscient qu’il est le prolongement de votre corps, une entité à part entière qui peut compenser bien des désordres physiques ou psychiques.

En un mot, faites de la musique pour garder votre cerveau musicien à son top niveau et à défaut, écoutez intensivement du classique pour préserver vos neurones et vos oreilles !

Philippe Barraqué, musicothérapeute, thérapeute vocal, expert santé

Des soins par le son - CD de Philippe Barraqué : La Voix qui guérit (3 tomes), Fréquences pures de guérison (2 tomes) - www.planetevoix.net

Repost 0

Présentation

  • : Le blog de thérapie vocale™
  • Le blog de thérapie vocale™
  • : Se servir de sa voix comme outil de guérison, découvrir ce qui résonne profondément en vous, chanter l'être dans tous ses possibles, le blog de thérapie vocale de Philippe Barraqué, musicothérapeute, docteur en musicologie, vous convie à explorer les arcanes secrètes de la voix et la puissance curative des sons.
  • Contact

Recherche

Liens